Bienvenue sur le site de l'association SAUVE-QUI-VEUT

Créée en février 1999 par Laurence Pérouème,

SAUVE-QUI-VEUT est une association à but non lucratif,

qui a pour objectifs la prévention de la noyade du jeune enfant

et l’aide aux familles confrontées à ce drame.

PRÉVENTION

Grâce à l’action de Sauve-qui-Veut, des campagnes d’information et de sensibilisation ont été lancées, des travaux de normalisation des dispositifs de protection des piscines ont été menés, des enquêtes épidémiologiques ont été réalisées et une loi visant à sécuriser les piscines privées a été votée le 3 janvier 2003. Ainsi, chaque année, des dizaines d’enfants ont été sauvés...

À PROPOS

Après le décès de mon fils âgé de seize mois dans une piscine non protégée en juillet 1996, j’ai décidé de m’engager pour mettre en place une véritable politique de prévention des noyades de jeunes enfants en France. Dès 1997, j’ai sensibilisé les élus aux noyades de jeunes enfants, déterminée à rendre obligatoires les barrières de protection autour des piscines privées, des centaines de familles ont été informées.

TÉMOIGNAGES

N’attendez pas qu’il soit trop tard pour lire ces témoignages ! Chaque année, des familles nous appellent et ce sont les mêmes drames recommencés, la même souffrance, la même culpabilité, les mêmes mots. Ce sont des parents comme vous. Eux aussi se croyaient à l’abri, eux aussi se pensaient suffisamment informés, eux aussi étaient vigilants… Mais une noyade est si vite arrivée !

Quelques chiffres

LES FRANÇAIS SONT NOMBREUX A FAIRE LE GRAND PLONGEON

« En dix ans le nombre de piscines installées en France a quasiment doublé en atteignant près de 2,5 million de bassins d’après les derniers chiffres de juillet 2018 de la Fédération des Professionnels de Piscines. »

0
million

de bassins installés 

0.1
er

parc européen de piscines 

0
noyades

d’enfants de moins de 6 ans

0
décès

d’enfants en piscine privée 

Forte de mon expérience, ouverte à d’autres cultures, nourrie par les témoignages et les échanges, j’ai souhaité aborder des sujets plus ou moins délicats, avec mes mots et ma sensibilité propres.